De Freixo de Espada A Cinta à Nazaré

Bonjour à tous,

Nous quittons la vallée du Douro et notre fourgon se faufile dans des chemins de montagnes étroits et escarpés où il n’y a pas toujours de la place pour deux véhicules. Nous nous dirigeons en direction de Coimbra et nous nous arrêtons à Gouveia à mi-chemin, en plein coeur de la Serra da Estrella… sous la neige. Alors on remet du chauffage pour la nuit.
Et le lendemain c’est ciel bleu 15° et nous arrivons à Coimbra.
Coimbra est une ville estudiantine, très vivante où se trouve la faculté la plus prestigieuse du Portugal. Fondée en 1290, l’Université est une référence dans le monde de la Lusophonie pour avoir été la seule Université jusqu’au XX ème siècle, mais surtout, pour être un centre de production et de diffusion de la langue et de la culture Portugaise. Une Université qui vit dans un palais royal et qui s’étend dans des bâtiments d’importance historique remarquable comme la bibliothèque Joanine de style baroque.
Et nous sommes arrivé lors de la commémoration des 727 ans de l’Université ce qui donnait lieu à des concerts de rue et des fados dans les bars de la ville comme ce concert donné dans le café Santa Cruz. Le fado de Coimbra est joué par des chanteurs vêtus du costume universitaire traditionnel, cape noire sur les épaules et Le tuna est l’expression la plus symbolique de cette musique à forte empreinte étudiante. Groupe composé par les étudiants d’une même faculté et arborant les couleurs de leur discipline (le violet pour la faculté de pharmacie).

Café Santa Cruz
Coimbra de nuit
Fac de lettres
Fête des étudiants
Graff à Coimbra
Manue et son roadbook
Musée Machado de Castro
Musée national de Machado de Castro
Oiseaux du paradis
Place a Coimbra
Rue à Coimbra
Rue à Coimbra
Université de lettres

Et nous arrivons à Tomar un Dimanche. Et le Dimanche nous respectons la tradition ancestrale de Coat-ilis (Finistère): le steak frites. Et nous trouvons notre bonheur dans un restaurant, le Bela Vista. Au Portugal tout est en supplément: le pain, le beurre, les olives…et les fameux beignets de morue (Les pastéis de bacalhau).
Et pour éliminer nous montons visiter le Convento Do Cristo (le couvent du Christ). Ce site classé au patrimoine mondial de l’Unesco et qui surplombe la ville est l’un des édifices les plus emblématiques du Portugal et constitue un ensemble architectural constitué de greffons et de rajouts sur une base médiévale. C’était à l’origine une forteresse de l’Ordre des Templiers bâtie au XIIe siècle. Le château de Tomar faisait partie du système de défense créé par les Templiers pour sécuriser la frontière du jeune royaume chrétien contre les Maures. Lorsque l’ordre du Temple a été dissous au XIVe siècle, la branche portugaise de l’ordre a été transformée en chevaliers de l’ordre du Christ, qui soutiendront les découvertes maritimes du Portugal du XVe siècle. On va en rester là pour l’Histoire. Quoique…

Le couvent du Christ
Le couvent du Christ
Place centrale à Tomar

Car nous reprenons la route pour Batalha.
Et imaginez une ville de 7000 habitants qui se voit encombrer en plein centre ville d’un monastère du double de la superficie de Notre Dame de Paris. La ville doit son nom au triomphe des Portugais sur les Castillans et au monastère qui célèbre la bataille d’Aljubarrota.
Mais à Batalha on a réussi notre intégration. Comme les autochtones qui viennent toute la journée et par dizaine, nous aussi on s’est mis à tourner en rond autour du stade de foot…

Monastère de Batalha

Hola,

Ca fait 36 jours que nous avons quitté le Finistère et notre « Bel Horizon » accuse plus de 4.000 kilomètres au compteur.
Nous sommes à Nazaré depuis deux jours. Il fait 25°.
Et Nazaré c’est encore une ville typique avec ses ruelles étroites toute transpirantes de linge à sécher, de braseros fumant le poisson, et ses mamies aux jupons superposés qui font monter les enchères à la criée.
Mais c’est aussi l’un des spots le plus réputé de la planète Surf.
C’est l’occasion pour nous de faire une superbe randonnée à travers les dunes et les pins jusqu’à Praia do Norte : plage de sable fin à perte de vue et vagues énormes.
Et comme toujours au camping c’est lave-linge, blog… et roadbook.
Alors on se retrouve bientôt.
Adeus.

Ps: Claudie on t’a attendue toute la journée à la gare…

Barques de pêcheurs à Nazaré
Camping Vale Paraiso
Poissons séchés au bord de mer
Plage

Le canard est aussi du voyage

9 réflexions au sujet de « De Freixo de Espada A Cinta à Nazaré »

  1. Coucou. Sympa votre reportage qui me rappelle les bons souvenirs de voyages au Portugal. Il fait grisen Bretagne (nous sommes à Penvins) pendant que les uns se chauffent au soleil du Portuga, d’autres à celui de Buenos Aires (Samuel et Jeanne)… veinards.

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